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Et la com ? TourismExpress du 3 novembre
Anyway va a Expedia TourismExpress du 30 octobre
Vers une nouvelle déréglementation ? TourismExpress du 29 octobre
Le marché des conférences L'EchoFlash du 29 octobre
Hub ou pas Hub TourismExpress du 28 octobre
Anyway va à Expedia L'EchoFlash du 28 octobre
My Travel aux USA
De nouvelles pratiques touristiques Tourismexpress du 20 octobre
Le "Top 20" du tourisme Dossier Tourmag
Tourisme en France Tourismexpress du 14 octobre
Le site B2B de Fram L'Echoflash du 14 octobre
"Lastminute" sur mesure Tourismexpress du 10 octobre
Un hôtel sous-marin MOCi du 2 octobre
AF/KL : le dossier Tourismexpress du 30 septembre
La France malvoyante 01 Net du 26 septembre
TUI lance un TO français L'EchoFlash du 26 septembre
Amadeus relance sa solution TO
Coup d'envoi du VPN d'Afat Voyages
Les nouveautés Kuoni L'Echoflash du 22 septembre
2003 : pas si mal ! TourismExpress du 22 septembre
On vole gratis
Le tourisme en forme chez TUI TourismExpress du 19 septembre
Boomerang monte en ligne L'EchoFlash du 19 septembre
Thomas Cook s'affiche Le Monde du 18 septembre
Air France : vers un regroupement ? L'EchoFlash du 10 septembre
Comité Interministériel du tourisme Communiqué du 9 septembre
CNT : une nomination au féminin DYL- 7 septembre
Tourisme spatial Libération du 27 août
TUI France et l'Alliance L'EchoFlash du 19 août
Le Guide et la Danseuse TourismExpress du 17 août
JNPF 2003 Communiqué FFTST
Rendez-vous à St Trop' L'Echoflash du 15 juillet
Les formations au tourisme L'Echo touristique du 26 juin
Vers une fusion Kuoni/Thomas Cook ? Libération du 16 juin
Concurrence dans le transport aérien intérieur TourismExpress du 19 mai
Tourisme d'affaires L'EchoFlash du 19 mai
Moteur de recherche "tourisme" TourismExpress du 14 mai
Accord de distribution Club Med Tourismexpress du 14 mai
Des croisières "low cost" Tourismexpress du 14 mai
Les destinations "à la mode" TourMaG du 14 mai
Amadeus et Vianeo TourMaG du 14 mai
Ebookers sur la route des profits L'Echoflash du 14 mai
Tourisme de masse Les Echos du 9 mai
Handicap : ouverture d'un hôtel AFP du 30 avril
Pneumonie Tourismexpress du 7 avril
Rentabilité de l'agence de voyages TourMag du 3 avril
Amadeus devient actionnaire d'Oppodo Echoflash du 3 avril
Tourisme : attendre 2005 ? Tourmag du 6 février
Étonnante année 2002 Conférence OMT du 29 janvier
A Poil Tourismexpress.info du 20 janvier

Canada : les agences attaquent Air Canada et Iata pour "entente" sur la suppression de la commission
Une association d'agences de voyages canadiennes a déposé plainte jeudi contre Air Canada, Iata et cinq compagnies américaines et demande à Air Canada 1,7 milliard de dollars pour avoir limité ou supprimé les commissions depuis 1997 à la suite d'une "entente".
Les plaignants estiment que la limitation et la suppression des commissions de 3.700 agences de voyages canadiennes affiliées à Iata (processus engagé en 1997) est le fruit d'une entente entre ces compagnies au sein de Iata. Regroupés dans une association nommée Canadian standard travel agent registry (CSTAR), ils réclament au seul transporteur Air Canada 1,7 milliard de dollars canadiens (1,3 milliard USD) de dommages et intérêts. CSTAR demande aussi réparation à Delta, Northwest, United Airlines, American Airlines, Continental et l'Iata, sans avoir encore estimé le montant de cette réparation. CSTAR avait engagé la procédure en mai 2002, dans la foulée d'un recours similaire produit aux Etats-Unis contre dix-neuf transporteurs aériens pour les mêmes motifs. Le principal avocat en charge de ce dossier aux Etats-Unis, Henry Anderson, intervenait au congrès de l'Asta (American society of travel agents) le mois dernier à Miami. Il prétend avoir la preuve que c'est lors de réunions de la PTTC (Passenger traffic coordinating conference) que les compagnies Iata ont décidé d'abroger la résolution 016a stipulant que les compagnies verseront 9% de commission aux agences de voyages de tous les pays hors USA. En juin 1998, selon Henry Anderson, Air Canada a proposé l'abrogation de la résolution 016a au Canada, ce qui a été adopté en juillet de la même année. Toutefois, ajoute-t-il, cinq mois auparavant, Iata avait déjà supprimé de son manuel pour les agences canadiennes cette résolution qui y figurait depuis vingt ans à la page 1, ce qui prouve que la décision était en fait largement antérieure. Finalement ajoute-t-il, lors de la réunion du PTCC de juillet 99, les transporteurs ont décidé de l'abrogation de cette résolution pour tous les pays. Les minutes de ces réunions du PTCC montrent qu'à chaque fois, les transporteurs américains ont quitté la pièce pour éviter de tomber sous le coup de la loi anti-trust. Le procès commencera le 4 février 2004 à Raleigh (Virginie). L'un des transporteurs incriminés, Lufthansa, a déjà décidé de se retirer de la procédure en trouvant un arragnement avec les plaignants de plusieurs millions de dollars. En ce qui concerne Air Canada, placée depuis le 1er avril sous la protection de la loi sur les faillites, elle avait invoqué sa restructuration pour tenter de mettre fin aux procédures contre elle, ce qu'a rejeté fin septembre la Cour de l'Ontario qui supervise son dossier de redressement. Selon CSTAR, le 1,7 milliard de dollars qu'il demande à la compagnie est le plus gros montant jamais réclamé par un créancier au transporteur actuellement sous la protection du Chapitre 11 de la loi sur les faillites.

Les touristes européens aiguisent l'appétit du nouveau géant InterActive
Le groupe américain InterActiveCorp (IAC), qui mise tout sur l'avenir du commerce en ligne, pourrait désormais étendre à l'Europe son grand appétit d'acquisitions, surtout dans la réservation de voyages.
Le PDG Barry Diller "est assis sur une trésorerie de 4 milliards de dollars et l'expansion à l'international est décisive pour sa stratégie de développement", lance Henry Harteveldt, analyste spécialisé dans le commerce en ligne chez Forrester Research. IAC a annoncé cette semaine le rachat de la troisième agence de voyages virtuelle de France, Anyway. Sa filiale Expedia va ainsi étendre son activité de voyagiste en ligne à un nouveau pays européen, après le Royaume-Uni, l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Italie. Selon M. Harteveldt, Barry Diller "va investir une fortune en publicité. Son goût prononcé du marketing pourrait faire d'Anyway le premier ou le deuxième acteur du secteur (en France) d'ici 12 à 18 mois". Avec Anyway, IAC complète une série impressionnante d'acquisitions entamée aux Etats-Unis (Hotels.com, Interval, Hotwire.com...) dans le tourisme en ligne, du billet d'avion sec au forfait avec séjour à l'hôtel, en passant par les locations en temps partagé. Partout la stratégie est la même : vantant son gros volume de clients potentiels eu égard au nombre de ses sites, IAC invite les prestataires à proposer le plus vite possible des promotions. A l'arrivée, le client est forcément séduit et les ventes dégagent pour le groupe des commissions en proportion. Témoignant d'une foi audacieuse dans l'internet alors en pleine crise, Barry Diller a décidé en 2001 de transformer son groupe de médias en géant de l'e-commerce. Il a cédé son réseau de télévisions par câble USA Networks au français Vivendi et commencé à racheter des sites à tours de bras. C'est dans le voyage en ligne que ses affaires connaissent aujourd'hui la plus forte croissance, malgré la vigueur de concurrents comme Travelocity ou Orbitz. Le succès américain, "sur un marché très fragmenté", est tel qu'IAC "a la capacité d'aider vraiment à rebâtir le commerce en ligne" en Europe, poursuit Henry Harteveldt. Les régions nordiques pourraient être "les plus attractives" pour des rachats futurs, estime-t-il. Des pays comme la Suède et les Pays-Bas ont les plus fortes concentrations d'acheteurs en ligne d'Europe. D'après Vikram Sehgal, analyste de Jupiter Research, l'expansion hors des frontières est d'autant plus justifiée pour InterActive qu'aux Etats-Unis les compagnies aériennes et les hôtels ont une longueur d'avance pour la vente directe sur internet, sans l'agent de voyages comme intermédiaire. "JetBlue et Southwest ont fait un excellent travail pour attirer les clients vers leurs sites", indique M. Sehgal, en soulignant que la part des prestataires eux-mêmes dans l'e-commerce est en constante progression (54% en 2003). En Europe de l'ouest, les dépenses de tourisme en ligne (voyages et séjours) ont une marge de progression énorme. De 8,9 milliards en 2003, elles devraient atteindre 16 milliards de dollars en 2005 et 26 milliards en 2007, prédit Jupiter Research. Des pays comme la France et l'Allemagne vont voir leurs parts augmenter progressivement, compensant le tassement des dépenses des Britanniques, aujourd'hui premiers clients avec 32,8% du total des achats, ajoute une étude de cet institut de recherches.

Les relations entre GDS et compagnies aériennes déréglementées aux USA
Sabre veut sensibiliser le Snav aux futurs projets de la Communauté européenne sur le sujet.
Avec la sortie des compagnies aériennes du capital des GDS (seules Iberia, Air France, et Lufthansa sont encore actionnaires d’Amadeus), l’activité de ces derniers va être prochainement déréglementée aux Etats-Unis. Le département du Transport américain (DOT) devrait rendre ses conclusions dans les prochains jours pour une application des nouvelles règles au 31 janvier 2004. La neutralité entre les compagnies ne sera alors plus automatique. Les GDS auront désormais la possibilité de négocier les booking fees avec chaque compagnie en fonction du volume, des prix, de la zone… Ils pourront ainsi mettre en avant certaines compagnies, des promotions, voire leurs propres forfaits.
Cette modification devrait mettre 18 à 24 mois pour arriver en Europe. Sabre, après avoir mené une action de lobbying aux Etats-Unis aux côtés de Galileo, souhaite aujourd’hui sensibiliser le Snav pour que celui-ci s’intéresse de près aux projets de la Communauté européenne sur le sujet. Un nouveau courrier sera ainsi envoyé la semaine prochaine au syndicat rappelant la situation actuelle aux USA et aux modifications auxquelles ont peut s’attendre de chaque côté de l’Atlantique. « Il faut absolument que l’on échange nos informations », souligne Floyd Widener, responsable du développement en Europe de Sabre, qui souhaite que l’Union européenne garde un œil sur l’attitude des 3 compagnies présentes dans Amadeus pour éviter tout abus de position dominante.

Oneworld lance une offensive sur le marché des conférences
L'alliance Oneworld, qui comprend notamment American Airlines et British Airways, a lancé mardi un nouveau produit destiné aux organisateurs de conférences pour offrir des facilités de réservations aux participants à ces conférences qui représentent un marché voyages de 700 millions de dollars.
Oneworld, qui réunit également Qantas, Iberia, Cathay Pacific, LanChile, Finnair et Aer Lingus, lesquelles seront rejointes à la mi-2004 par Swiss, va proposer à partir du 1er novembre une formule baptisée Eventflyer. "Eventflyer est à la disposition de tous les organisateurs de conférences, symposiums ou réunions qui se déroulent dans l'une des 575 destinations desservies par les membres de l'alliance Oneworld", explique-t-elle. "Une fois qu'un accord a été signé entre Oneworld et l'organisateur, au minimum six mois avant l'événement, l'alliance met à sa disposition son soutien logistique" avec la mise en place d'un site internet spécial. "A la différence des autres formules disponibles sur le marché des conférences, Eventflyer est facile à utiliser et comporte très peu de restrictions d'utilisation", précise l'alliance qui ajoute que la formule Eventflyer convient aux organisateurs de conférence attendant au moins 500 personnes. "Le marché des conférences est un marché en pleine croissance pour le secteur aérien : on estime que les participants aux conférences ont dépensé l'an dernier dans le monde 700 millions de dollars en voyages et déplacements", explique John McCulloch, directeur de l'alliance Oneworld.

Hub ou pas Hub
On a du mal à se faire une religion en ce qui concerne l'avenir du transport aérien. Ce qui est normal vu que les patrons de compagnies eux-mêmes, qui passent leur vie là-dedans, ne sont pas d'accord. L'autre jour, le président d'Air France nous expliquait que l'un des principaux avantages de l'accord Air France/KLM, pour Air France, c'est de pouvoir utiliser le hub de Schiphol. Et, en effet, selon les statistiques de l'AEA (Association of European Airlines), le trafic aérien intra-européen ne représente que 9,9% du trafic mondial alors que celui entre l'Europe et les Etats-Unis en constitue 13,5% et celui entre l'Europe et l'Asie 8,8%. On est donc tenté de se ranger à l'avis du président d'Air France, surtout si l'on considère que le prix des billets longs courriers est en moyenne plus élevé que celui des billets intra-européens. Cependant, l'AEA ne précise pas quelle part de ce trafic intercontinental revient aux compagnies européennes et quelle part prennent celles des pays de destination. Si on fait moitié-moitié, on n'a plus les mêmes chiffres. Equation à une inconnue donc. Voici en tout cas maintenant que le directeur général d'easyJet nous explique que la fusion Air France/KLM n'est pas une bonne affaire pour Air France car KLM opère surtout un trafic de hub et l'avenir de l'aérien est, selon lui, au point à point. Il est vrai que le trafic point à point se développe mais de plus en plus en low cost. Et le trafic point à point opéré par les low cost entre des villes européennes dont les habitants devaient naguère transiter par les hubs pour effectuer le même parcours ne peut que dégarnir de plus en plus ces derniers. On reste donc perplexe. Sauf, bien sûr, si les compagnies traditionnelles ont déjà jeté l'éponge devant l'ampleur annoncée des parts de marché conquises à terme par les low cost et préfèrent se concentrer sur le long courrier. Pascal Pagnoux

Expedia rachète Anyway au groupe Transat
La maison mère InterActiveCorp annonce par ailleurs le lancement en 2004 du site Expedia.fr.
Expedia , partenaire en France de la SNCF au travers du site voyages-sncf.com, vient d'acquérir Anyway.com, troisième agence de voyages en ligne en France avec un volume d'affaires prévu pour 2003 de 78 M€. Le groupe Transat dégagera une importante plus-value en percevant 53 M€ pour la vente de sa filiale. Voyages-sncf.com, qui prévoit de son côté de réaliser un volume d'affaires de 470 M€ en 2003, entend ainsi améliorer son offre de produits annexes (billets d'avion, séjours, location de voitures...), Anyway étant "le principal acteur sur Internet pour la distribution de billets d'avions".InterActiveCorp, maison mère d'Expedia annonce par ailleurs la création en 2004 de l'agence en ligne Expedia.fr, poursuivant ainsi sa politique d'implantation sur les différents marchés européens.

MyTravel vend sa filiale croisières aux Etats-Unis
Les sociétés qui représentent un million de passagers par an seront cédées à National Leisure Group.
MyTravel poursuit son désengagement des Etats-Unis. Après l'annonce de la vente de ses activités américaines World Choice Travel au site de voyages Travelocity (Sabre), le TO britannique va céder à la société National Leisure Group pour 93,5 M€ ses filiales croisières (CruiseOnly, CruiseOne, Cruise Inc., Shi'n' Shore and Landry & Kling) qui devraient représenter un million de clients en 2003. MyTravel annonce en revanche qu'elle conserve sa filiale britannique Sun Cruises. 
Parallèlement et toujours aux Etats-Unis, MyTravel va céder pour 14 M€ ses deux TO Sun Trips et Vacation Express au groupe américain FS Tours

L'OMT face à une mutation profonde des pratiques touristiques
L'Organisation mondiale du tourisme (OMT), qui tient depuis dimanche soir la quinzième session de son assemblée bisannuelle à Pékin, deux ans après Séoul et Osaka, enregistre une profonde mutation des pratiques touristiques depuis deux ans.
"Les travaux conduits par l'OMT ont montré que la période d'ajustement que nous vivons accélère les changements dans les comportements des consommateurs et encourage les mutations du tissu industriel", note le secrétaire général de l'OMT, Francesco Frangialli, dans le rapport présenté à l'assemblée. Cette période, selon lui, voit ainsi "de nouveaux opérateurs arriver", comme les compagnies aériennes à bas-prix, "tandis que d'autres disparaissent". Par ailleurs "des "restructurations" et des "regroupements" s'opèrent, mondialisation oblige. De nouvelles technologies s'installent, les politiques de marketing se modernisent, des coopérations entre secteurs public et privé s'affirment au bénéfice de tous". Plus prosaïquement, selon le directeur général de Maison de la France, à Paris, "le tourisme de papa a vécu" : "Autrefois, on partait pendant tout un mois une fois par an, souvent à la même date, en août, on réservait longtemps à l'avance, on allait toujours au même endroit. Aujourd'hui tout cela est bouleversé du tout au tout". Une partie de ces changements est due aux derniers événements intervenus depuis deux ans : attentats terroristes, crainte des longs déplacements, guerre en Irak, crise économique, etc. Ceux-ci, pour le moins, ont précipité le changement, qui était déjà dans l'air. D'autres changements sont dus à l'innovation technologique, qui permet grâce à internet de plus en plus de composer soi-même son voyage, en direct, à travers ce que l'on appelle le "packaging dynamique", ou "forfait à la carte", désormais proposé dans le monde entier par de nombreux opérateurs du net. Selon une sociologue experte du tourisme, Josette Sicsic, "le touriste sera de plus en plus exigeant à l'avenir sur la qualité", une notion qui fera l'objet de débats à Pékin à l'assemblée de l'OMT. Mais elle craint aussi que le voyage se "banalise", sous l'effet notamment de la recherche de la sécurité et du confort à tout prix. Parmi les bouleversements en termes de pays émetteurs, le marché russe et celui de pays de l'Est européen est en pleine croissance et le marché asiatique, notamment chinois, promet un vrai "boom" d'ici deux décennies et ses besoins seront différents. Selon l'OMT, près de 100 millions de Chinois devraient voyager en dehors de la Chine à l'horizon 2020, et la Chine sera également la première destination mondiale avec 130 millions d'arrivées. Actuellement, à titre de comparaison, les Japonais ne sont que 18 millions à voyager chaque année. D'ici 2020, le nombre de touristes dans le monde devrait doubler, jusqu'à 1,5 milliard par an. Les recettes quadrupleraient à 2.000 milliards d'euros. La quinzième assemblée générale de l'Organisation mondiale du tourisme a été ouverte officiellement dimanche au Palais du Peuple à Pékin, en présence du Premier ministre chinois Wen Jiabao. Cette assemblée, qui se tiendra jusqu'à vendredi, devrait notamment entériner le changement de statut de l'OMT, qui de simple organisation intergouvernementale devrait devenir une agence spécialisée de l'ONU. Un vote doit avoir lieu sur cette question à l'assemblée générale de l'ONU à New York le 7 novembre, selon le secrétaire général de l'OMT Francesco Frangialli. La secrétaire générale adjointe de l'ONU, Louise Fréchette, a expliqué être venue "par anticipation" apporter son soutien à l'OMT. Le Premier ministre chinois a affirmé de son côté dans son discours de bienvenue que "le tourisme doit être un pilier de l'économie nationale en Chine" et que le pays "encouragera les Chinois à voyager plus souvent à l'étranger". Plus de 130 pays devraient être représentés à Pékin, la plupart au niveau ministériel. Avec le secteur privé, le nombre de participants total devrait avoisiner un millier, selon l'OMT.

Qui sont les 20 premières entreprises françaises du tourisme ?
Le classement annuel 2002 des entreprises françaises de L'Expansion (Les 1 000 de l'Expansion), vient de sortir. Cette enquête très fouillée et très attendue, concerne un millier de sociétés, multi sectorielles parmi les plus performantes. TourMaG.com a listé les 20 premières entreprises françaises de tourisme par volume, progression de CA, bénéfices et profitabilité.
Pour décider des performances d'une entreprises on peut, bien entendu, regarder d'abord son "poids". Mais cela ne suffit pas. Quid de son dynamisme ? Autrement dit, dans l'année de référence, ce même chiffre d'affaires a-t-il progressé, est-il stable ou plutôt en diminution ?
Mais cela ne suffit pas. Il ne sert à rien de réaliser des millions d'euros si la marge dégagée est faible ou nulle. Cela conditionne l'importance du bénéfice bien sûr mais celui-là n'est acquis que si l'entreprise est rentable. Et les deux notions ne se confondent pas forcément, comme le démontre le palmarès de notre confrère.

LES 20 PLUS GROS CHIFFRES D'AFFAIRES

Au niveau des "20 plus gros chiffres d'affaires", Accor est indécrochable tandis que le Club Med et Euro Disney perdent une place chacun par rapport à 2001. Selectour est stable de même que FRAM, tandis que Nouvelles Frontières et Havas en gagnent une chacun et Pierre & Vacances grimpe de deux crans.

Rang Société Secteur Chiffre d'affaires
(en milliers d'€)
1 SODEXHO ALLIANCE Hôtellerie 11 943 000,00
2 ACCOR Hôtellerie 7 290 000,00
3 PMU Tourisme 6 169 864,00
4 ELIOR Hôtellerie 2 067 200,00
5 CLUB MEDITERRANEE Tourisme 1 985 000,00
6 MCDONALD'S-FRANCE Hôtellerie 1 900 000,00
7 NOUVELLES FRONTIERES Tourisme 1 829 388,00
8 COMPASS GROUP HOLDINGS Hôtellerie 1 300 000,00
9 SELECTOUR VOYAGES Tourisme 1 280 000,00
10 EURO DISNEY Tourisme 1 005 200,00
11 HAVAS VOYAGES Tourisme 987 000,00
12 SOCIETE DU LOUVRE Hôtellerie 686 747,00
13 PIERRE ET VACANCES Tourisme 604 915,00
14 AGAPES-FLUNCH Hôtellerie 547 674,00
15 GROUPE LE DUFF Hôtellerie 540 000,00
16 EUREST-FRANCE Hôtellerie 494 441,00
17 FRAM Tourisme 462 555,00
18 EURO DISNEY VACANCES Tourisme 364 130,00
19 GROUPE FLO Hôtellerie 358 000,00
20 SORES Hôtellerie 311 976,00

 

LES 20 PLUS GROSSES PROGRESSIONS

En dépit de la conjoncture, les tour opérateurs réussissent un joli tir groupé, avec les 3 premières places du podium. A noter les remarquables percées de Protravel, Nouvelles Frontières et Voyageurs du Monde, qui ne faisaient même pas partie du palmarès des "20" de l'année précédente.
Par rapport à 2001 Aquarev recule fortement, FRAM disparaît de même qu'Accor et le Club Méditerranée passe de la 4e à la... 20e position ! Seul Vacances Air Transat renforce ses positions passant de la 20e à la 11e place.

Rang Société Secteur

Progression du chiffre d'affaires
(en %)

1 PROTRAVEL Tourisme 96,78
2 NOUVELLES FRONTIERES Tourisme 45,19
3 VOYAGEURS DU MONDE Tourisme 26,19
4 COMPASS GROUP HOLDINGS Hôtellerie 21,82
5 HAVAS VOYAGES Tourisme 21,17
6 PIERRE ET VACANCES Tourisme 17,39
7 SODEXHO ALLIANCE Hôtellerie 13,69
8 ELIOR Hôtellerie 13,59
9 PARTOUCHE Hôtellerie 12,27
10 VVF VACANCES Tourisme 11,00
11 VACANCES AIR TRANSAT-FRANCE Tourisme 10,88
12 SOGERES Hôtellerie 9,70
13 AQUAREV Tourisme 9,47
14 EURO DISNEY VACANCES Tourisme 8,72
15 GROUPE MARMARA Tourisme 7,27
16 PMU Hôtellerie 6,70
17 GROUPE LUCIEN BARRIERE Hôtellerie 6,38
18 SCORE INTERNATIONAL Hôtellerie 6,03
19 MCDONALD'S-FRANCE Hôtellerie 5,56
20 CLUB MEDITERRANEE Tourisme 5,08

 

LES 20 PLUS GROS BÉNÉFICES

L'hôtellerie, les paris et la restauration tiennent ici le haut du pavé. Pierre et Vacances et Eurodisney, sont les premières entreprises de tourisme, avec une forte progression (de la 10e à la 6e place) pour la première. Ensuite il faut attendre Marmara (12e place) qui pour sa première apparition dans ce classement devance d'une courte tête FRAM. Le TO toulousain gagne néanmoins une place.
A noter, ici encore, l'apparition de Protravel (16e), celle de Voyageurs du Monde (18e) et de Kuoni France (20e).

Rang Société Secteur Bénéfice
(en milliers d'€)
1 ACCOR Hôtellerie 474 000,00
2 PMU Tourisme 392 141,00
3 SODEXHO ALLIANCE Hôtellerie 138 000,00
4 SOCIETE DU LOUVRE Hôtellerie 44 197,00
5 PARTOUCHE Hôtellerie 34 300,00
6 PIERRE ET VACANCES Tourisme 30 950,00
7 EURO DISNEY Tourisme 30 500,00
8 GROUPE LUCIEN BARRIERE Hôtellerie 21 909,00
9 ELIOR Hôtellerie 16 000,00
10 BUFFALO GRILL Hôtellerie 7 858,00
11 CASINO CAFETERIA Hôtellerie 7 600,00
12 GROUPE MARMARA Tourisme 6 621,00
13 FRAM Tourisme 4 784,00
14 SCORE INTERNATIONAL Hôtellerie 4 192,00
15 EURO DISNEY VACANCES Tourisme 2 010,00
16 PROTRAVEL Tourisme 1 364,00
17 EUREST-FRANCE Hôtellerie 803,00
18 VOYAGEURS DU MONDE Tourisme 553,00
19 SELECTA GROUPE SAFAA Hôtellerie -20,00
20 KUONI-FRANCE Tourisme -232,00

 

LES 20 PLUS GROSSES RENTABILITÉS

Pas de surprise : les poids lourds du secteur ( Lucien Barrière, Partouche et Accor), s'arrogent les meilleures rentabilités. Pierre et Vacances n'arrive qu'en 6e position et EuroDisney en 8e. Mais une fois de plus Marmara (9e), FRAM (13e), Protravel (14e) et Voyageurs du Monde(17e), se distinguent dans le peloton des TO français, avec une mention particulière pour les 2 derniers qui font une irruption remarquée (sinon remarquable) dans ce palmarès.

Rang Société Secteur Bénéfice
(en milliers d'€)
1 GROUPE LUCIEN BARRIERE Hôtellerie 11,99
2 PARTOUCHE Hôtellerie 11,81
3 ACCOR Hôtellerie 6,50
4 SOCIETE DU LOUVRE Hôtellerie 6,44
5 PMU Tourisme 6,36
6 PIERRE ET VACANCES Tourisme 5,12
7 SCORE INTERNATIONAL Hôtellerie 3,59
8 EURO DISNEY Tourisme 3,03
9 GROUPE MARMARA Tourisme 2,92
10 BUFFALO GRILL Hôtellerie 2,87
11 CASINO CAFETERIA Hôtellerie 2,59
12 SODEXHO ALLIANCE Hôtellerie 1,16
13 FRAM Tourisme 1,03
14 PROTRAVEL Tourisme 0,92
15 ELIOR Hôtellerie 0,77
16 EURO DISNEY VACANCES Tourisme 0,55
17 VOYAGEURS DU MONDE Tourisme 0,46
18 EUREST-FRANCE Hôtellerie 0,16
19 SELECTA GROUPE SAFAA Hôtellerie -0,01
20 KUONI-FRANCE Tourisme -0,11

Les agents de voyages français redécouvrent le tourisme en France
Le fractionnement des vacances dû aux 35 heures et la morosité économique, qui favorisent le tourisme de proximité, ont accéléré cette tendance, qui s'affirme de plus en plus.
Le secrétaire d'Etat au tourisme, Léon Bertrand, indique que le prochain comité interministériel du tourisme, qui devrait se tenir d'ici six mois, se penchera sur le tourisme franco-français, avec l'aide de Maison de la France, jusqu'ici tournée surtout vers l'international. Pour Philippe Demonchy, président de Selectour, qui publie tous les ans une brochure "Partir en France", il y a "un grand développement à attendre" de ce marché, longtemps délaissé. "Il y a trente ans", rappelle-t-il, "l'offre passait par les agences mais les hôteliers et tour opérateurs ont voulu s'en affranchir pour travailler en direct". Les agences reviennent sur le devant de la scène. Elles ont montré, notamment, l'intérêt des garanties qu'elles offrent en cas d'annulations de vols, avec la disparition d'Air Lib et des tours opérateurs de poids comme le Club Méditerranée ou TUI-France ont choisi récemment d'être distribués par les agences du réseau traditionnel. "Ceux qui croyaient que les agences allaient mourir avec l'internet se sont trompés", déclare M. Demonchy qui ajoute : "Internet est un outil formidable mais on avait déjà prédit notre disparition à cause du minitel". En revanche, souligne-t-il, "les agences doivent s'adapter à la demande et redécouvrir leur rôle de conseil en voyages". Un avis partagé par Jean-Pierre Cosmes, directeur général de Fnac Voyages : "Il faut apporter une valeur ajoutée" et faire "de gros efforts de marketing. A partir du moment où l'on sait faire de la promotion pour la République dominicaine, on doit pouvoir le faire pour la France". Léon Bertrand, lui, verrait bien les agences "se tourner davantage vers l'organisation de voyages sur le territoire national". Pour M. Demonchy, "ce qui bloque, c'est le manque d'outils permettant un accès rapide aux stocks des opérateurs et à la réservation", sans demander un délai au client. Il place ses espoirs dans le système Résinfrance, dont il est président et qui devrait dépasser 1,2 million de visiteurs cette année. Jean-Pierre Mas, président d'Afat Voyages, dont 15% de la clientèle voyage déjà en France, est du même avis. Il se dit "très intéressé" par le marché français et souhaite un outil de réservation "simple". La difficulté est aussi de diriger la clientèle vers l'hébergement marchand, week-ends et courts séjours s'effectuant souvent en résidence secondaire, dans la famille ou chez des amis. L'avantage d'une plus grande expertise sur le tourisme en France serait aussi de fournir une bonne base pour le tourisme de proximité européen, à très fort potentiel. Selon une enquête de TUI, "la majorité des clients sont intéressés par le conseil des agents de voyages".

Fram planche sur un site BtoB
Le tour-opérateur toulousain compte lancer son site professionnel le 1er mars 2004
Le choix de la date n’est pas anodin : Fram souhaite faire coïncider la date d’ouverture de son site BtoB avec l’ajout de la réservation en ligne sur le site de l’Association des tour-opérateurs (Ceto - www.ceto.to). Le voyagiste proposera ainsi un nouveau canal de distribution aux agences de voyages, en direct ou via la plate-forme développée par le Ceto.
A l’heure actuelle, plus de 40% de ses ventes transitent via son serveur, accessible par l’entremise des GDS. Le site professionnel sera un outil plus complet en terme d’information multimédia, estime la direction.

Lastminute.com se lance en France dans le "voyage sur mesure"
Le spécialiste britannique de la vente de voyages sur internet, Lastminute.com, a lancé jeudi en France un nouveau produit en ligne déjà testé en Grande-Bretagne et qu'il estime plein de promesses, le "voyage sur mesure".

"C'est l'avenir du voyage, en tout cas pour le court-séjour", estimait devant la presse Brent Hoberman, PDG et co-fondateur de la société, présent dans plusieurs pays, dont la France, la Grande-Bretagne, l'Allemagne, l'Australie, l'Afrique du Sud et le Japon. Le produit, un concept déjà utilisé en France notamment par Go Voyages, filiale d'Accor, est commercialisé depuis cinq mois en Grande-Bretagne, avec "un bond des ventes de 15%" et le concept est déjà un succès chez d'autres opérateurs aux Etats-Unis. Il permet selon l'opérateur des tarifs plus bas. Lastminute.com, qui réalise 25% de son chiffre d'affaires en France, où il a racheté Degriftours, espère à terme que le "voyage sur mesure", qui s'étendra aux locations de spectacles ou réservations de restaurants, représentera 30% du volume d'affaires total du groupe, selon M. Hoberman. Le produit, automatique, permet de monter à sa guise son voyage en assemblant les offres transport, hébergement, loisirs à la carte. Quelque 900.000 euros seront consacrés à son lancement en France. D'après lui, "très peu de tour opérateurs en France ont une offre de courts-séjours forte". Les principales raisons, selon lui, sont "une rentabilité trop faible avec les méthodes traditionnelles et une gamme d'offres trop limitée par rapport à la demande". Le responsable a indiqué que la marque Dégrifftours serait maintenue au sein des offres Lastminute, mais que la marque TravelPrice ne serait plus à terme qu'une "porte d'entrée" vers Lastminute.com. Brent Hoberman a indiqué que le volume d'affaires global de Lastminute.com atteindrait quelque 900 millions d'euros en 2003 (exercice clos fin septembre 2003), soit une croissance organique de "40 à 50 %", et rappelé que l'entreprise, qui ne produit pas de bénéfices, avait racheté sept sociétés en quelques années. Lastminute.com a racheté récemment pour 6 millions d'euros 70% de sa filiale espagnole détenus par Sol Melia, leader du secteur hôtelier en Espagne. Il a également acquis notamment le courtier britannique en location de voitures Holiday Autos pour 58,4 millions d'euros. Le groupe, qui avait lancé un emprunt en obligations convertibles à échéance 2008 pour un montant d'environ 103 millions d'euros, a dégagé un bénéfice avant impôts, exceptionnels et amortissement des survaleurs au 3ème trimestre 2002/03 de 1,6 million de livres (2,3 M EUR) contre une perte de 4 millions de livres un an auparavant. Le PDG du spécialiste des ventes par internet a par ailleurs refusé de commenter jeudi à Paris les rumeurs de reprise de son groupe par le milliardaire américain Barry Diller. "Je ne crois pas que ces rumeurs soient sérieuses", a-t-il seulement affirmé. Il a indiqué que de son côté il ne plaçait pas actuellement de nouveaux développements externes parmi ses priorités, préférant se consacrer à la consolidation du groupe.

Un hôtel sous marin
L'Emirat Arabe de Dubaï multiplie les projets hôteliers les plus gigantesques et les plus fous. Le dernier projet en date concerne la construction d'un hôtel sous-marin « Hydropolis ». Situé sur la une plage, ce nouveau complexe comprendra une station terrestre de 220 suites, un tunnel plongeant sous la mer et un complexe sous-marin qui, à terme, offrira un centre de thalassothérapie et un théâtre-opéra. L'hôtel d'une superficie de 107 700 M2 devrait coûter 500 millions de dollars.

Le rapprochement Air France/KLM
Air France annoncera mardi une offre publique d'échange sur KLM
Le conseil d'administration d'Air France a donné lundi soir son feu vert à une prochaine offre publique d'échange sur la société néerlandaise, selon un administrateur-salarié, Yvon Touil de la CGT. La direction d'Air France l'annoncera mardi.
Au terme de cette opération qui se ferait en plusieurs temps, Air France prendrait le contrôle de KLM, qui deviendrait elle-même actionnaire d'Air France à environ 15%. Les deux compagnies, qui resteraient indépendantes, seraient chapeautées par une holding, selon diverses sources syndicales. "La direction nous a dit qu'elle ne sera autorisée à donner les détails de cette offre publique d'échange que demain puisque le conseil d'administration de ce soir doit autoriser le président à lancer cette opération ou pas", déclarait à la presse M. Cabrera, à l'issue du comité central d'entreprise qui avait lieu lundi après-midi. L'opération se fera par le biais d'une augmentation du capital d'Air France, réservée aux actionnaires de KLM, "de l'ordre de 15%", indiquait Emmanuel Jahan, secrétaire général de CFE-CGC d'Air France. "Il y aura une augmentation de capital" qui permettra un "achat des actions Air France par les actionnaires de KLM", confirmait Philippe Decrulle, délégué CDFT au comité central d'entreprise d'Air France. Le calendrier de l'opération prévue s'étend jusqu'au mois d'avril de l'année prochaine, pour permettre notamment un examen du dossier par la Commission européenne, précisait-il. La direction d'Air France doit diffuser un communiqué mardi 30 septembre à 07h00, ajoutait le délégué syndical CFDT. Selon une autre source syndicale présente au CCE et ayant requis l'anonymat, "il y aura une holding juridique qui contrôlera deux compagnies restant indépendantes. Air France sera majoritaire dans la holding, mais celle-ci ne contrôlera que 49% des droits de vote de KLM dans un premier temps". Ce montage permettra au gouvernement néerlandais "pendant trois ans de garder la main sur les droits de trafic et le développement du hub de l'aéroport d'Amsterdam", selon cette source qui précisait cependant qu'à terme, la holding contrôlera entièrement KLM. "Si l'opération réussit, Air France va se retrouver avec la totalité des actions de KLM", déclarait pour sa part François Cabrera, précisant que la "nouvelle entité sera une holding française basée en France, qui aura deux filiales", Air France et KLM conservant leurs sièges respectifs. "Le nom de la holding sera Air France-KLM", annonçait M. Cabrera qui indiquait également : "Des garanties précises ont été données sur huit ans par rapport au développement des deux compagnies et le fait que le développement de Roissy ne se ferait pas au détriment de Schiphol. L'état néerlandais garderait ses parts dans cette société mais cela ne serait plus tout à fait une golden share. Apparemment des dispositifs